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mercredi 20 janvier 2016

Déconstruction

Malgré les lisières pêches qui traversaient le ciel, le temps était à la neige. La mauvaise température s’accrochait à certains corps rendant les rhumatismes plus fiables que les humeurs visuelles de la voûte mère. Ruby se massait l’os du bras droit quand l’homme gris grava fit son entrée avec une petite mallette qui semblait emplie d’une tonne de papiers. Un froid humide accompagna son arrivée et s’enroula au pied de la femme noire. L’hiver avait parfois l’odeur du coton humide. Un certain fouillis chez l’homme avait remplacé la fébrilité de la veille. Ruby aimait la déconstruction chez les gens. C’était la meilleure façon de pouvoir observer leurs beautés pendant qu’ils étaient absorbés à rapatrier leurs vernis épars.

3 commentaires:

  1. Un très beau texte Mylène comme tu sais les faire; Une imagination fluide qui nous mène à travers les méandres de le vie. C'est très interessant de pouvoir scanner les gens à travers leur déconstruction. C'est Jacques Derrida, un de mes compatriote né en Algérie qui a développé la notion de la déconstruction. Merci Mylène pour ce beau texte

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    1. Merci Bizak. Toujours un mot doux. Je ne savais pas que Derrida avait écrit sur la déconstruction? Oooooooh! La vache, je dois lire ça. Merci de l'information.

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    2. Oui Mylène , c'est intéressant de découvrir ce grand philosophe.

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Le silence est une option viable