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jeudi 31 mars 2016

Spring Fog


5 commentaires:

  1. Ah ! Il ne faudrait pas se laisser à pleurer ici, des larmes à percer le brouillard, des larmes à trouer le bitume, à dissuader le plus chagriné des hommes à emprunter cette route, ou bien, le temps serait venu d'interpeler le printemps, pour qu'il débarque avec sa palette à bonheur et qu'il se mette à la distribution, vite fait, dans ce coin.
    Après, on pourrait discuter de la vie.

    Roger

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    Réponses
    1. Je dois être déprimée, ce paysage me repose le neurone. Merci de ton passage.

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Le silence est une option viable